je me sens a mon aise,
la arrete mon errance,
ensilence je m'élance.
ma tête percute le sable humide,
et l'eau salée, puissant acide,
s'écoule maintenant dans mes veines,
pour effacer mes peines.
je vais ejoindre mon tombeau aquatique,
la route vers un paradis lyrique,
où je m'échouerais de toute façon.
